jeudi 18 novembre 2010

L'Entrecôte - 34 000 Montpellier

Çà plaît, où çà déplaît franchement !

Nous aurons fait un longue « queue » durant près de vingt cinq à trente minutes, à peine franchi le sas de cette enseigne dédiée aux appétits carnassiers ! Ici « on » se presse ! Le rendement, et rien que le rendement ! Allez, une table pour deux, une pour quatre, une pour trois, etc., etc.... Vous voilà un peu traité comme à la maternelle (si vous y avez été, bien sûr !), en rang un peu dispersé, il s'entend, à attendre votre tour ! Çà plaît, où çà déplaît franchement ! Mais nous étions là pour « tester » et non pour rechigner ! D'ailleurs, face à nous, assis (apparemment bien fatigué) à attendre, Sylvain Augier (de la « carte au trésor » ) qui patientera, tout comme nous, durant d'interminables minutes ! Le sourire et l'affabilité de Florence de Rosso, la directrice du lieu, fera bien passer la « pilule » ! Tout à coup, trois places au premier seront annoncées ! Allez, hop « hissons-nous » en haut des marches vers la fenêtre, et posons-nous (enfin !) sur la banquette, face à une table nappée de jaune (en papier) et à une déco alliant le tissu écossais aux tons noirs et jaunes.

 Carte « jaune » en main, la formule est simple et unique avec « le » faux-filet tranché pommes allumettes (très généreuses), sauce maison. Si la viande n'a pas à subir vraiment de critiques, bien que (trop) finement tranchée, elle fond assez bien en bouche et l'on en prendrait bien une troisième (le calcul est assez bien « préparé » puisqu'en fin de compte, on vous sert deux faux-filet pour trois convives !) ! Fort malheureusement, la proposition de complément par la serveuse ne concernera que... les pommes allumettes ! Quant à la fameuse sauce « secrète », semble-t-il, elle m'apparaîtra bien « pesante », et ressemblera à une Béarnaise ayant été beaucoup trop réchauffée ! Mais, la carte des desserts finira bien par nous remonter le moral avec un choix suffisamment cornélien pour nous engager à requérir une tarte aux poires, une aux figues, une crème caramel maison que nous avions vu passer sous notre nez lors de l' « attente », ainsi que des profiteroles qui nous avaient assemblées « aguichantes ». La tarte aux figues affichera bien quelques rondelles de figues fraîches, mais, juste en dessous, nous « dévoilerons » une simple purée, ou compotée de pommes ! A cela rien d'exceptionnel en somme ! La tarte aux poires tant attendue, nous révèlera une pâte tout à fait banale, des poires au sirop émincées, et une gelée pas affriolante pour un sou ! La crème caramel se « dégonflera » carrément (c'est le cas de le dire !), mais nous « flattera » (un soupçon) les papilles dans le bon sens du poil ! 

Les profiteroles n'auront pas le mérite de « ré-hausser » le niveau avec des spécimen  lambdas ni trop bons, ni franchement détestables ! Nous ne saurons que trop conseiller au chef (ou supposé tel) que d'aller faire un tour chez Fred l'Écailler à Cannes sur la Côte d'Azur ! Il comprendrait, certainement, le fond de ma pensée !!!
Ouvert tout les jours.

L'Entrecôte
3, rue de Verdun- 34 000 Montpellier – Tél.: 04 67 58 42 56

La Maison Blanche - 34 000 Montpellier

Un tour de force culinaire

Très agréable surprise que la « découverte » de cette table nichée à l'entrée du Parc de l'Hôtel « La Maison Blanche » que nous n'avions pas eu l'occasion, faute de temps, de pouvoir « tester » en toute sérénité. En ce début de mois de Novembre, après un week-end plus qu'orageux, si ce n'est pluvieux, un ciel dégagé et ensoleillé nous engagera à réserver une table. Le « chemin » qui mène de la réception de l'hôtel au restaurant traverse le parc et, là, c'est un coup de cœur ! Pour quelles raisons, me diriez-vous ? Tout simplement parce que l'on en s'attend pas, fonction du style « Louisianesque » de l'hôtel, à découvrir un lieu aussi attachant ! Pensez donc, un hôtel qui agrémente son parc d'un espace « animalier» avec des perruches, des perroquets et même des signes noirs dans leurs bassin dont un, parait-il, très attaché à son soigneur ! C'est de l'inédit ! Face à lui, une ancienne demeure vigneronne de la fin du XIX ème siècle, parfaitement entretenue et restaurée, à la façade peinte dans les tons ocres affichant des « scénographies » sculptées de type vinicole. Pousser la porte grinçante à double battants nous engagera en un lieu incontestablement hors du temps ! Apparaîtra, dès lors, la salle dite de la cheminée (toute en briques) dont l'âtre immense a été quelque peu réduit, mais qui, néanmoins, dégagera une exhalaison inimitable et persistante de bûches se consumant ! Les murs cirés rose, le plafond à poutraisons peintes d'époque, et une relative exiguïté de la salle confèrent à cette table une intimité indéniable ! Le foie gras marbré aux cèpes étant « absent » ce jour là, nous nous orienterons vers une terrine maison et sa confiture d'oignons ainsi que des raviolis de truffe noire, sauce aux cèpes !
 L'assiette de jambons crus de Corse, « tranchettes » de beurre, compotée de châtaigne, amenée inopinément interpellera nos papilles, d'un « suivez moi jeune homme » fort explicite ! Hummm !!! A la perfection, elle s'exprimera ! La terrine maison dévoilera un sanglier et une gorge de porc judicieusement concoctés, certes un poil (trop) salée, mais, ceci demeure affaire de goût, les uns trouvant que ce sera trop et d'autres trop peu ! Les raviolis de truffe, généreux en diable, « ronronneront » de finesse ! Le coq au vin, et ses tagliatelles fraîches, ravivera le souvenir de certaines auberges de la région Parisienne du temps où « elles » respectaient encore la vraie tradition culinaire. La côte de bœuf (1,2 kg), poêlée de cèpes, servie sur planche, n'aura pas son pareil, et affichera une viande « excellentissime », tendre et suave, et, nous aurons, mon fils et moi, quelques difficultés à « terrasser » la bête ! Le flan de cèpes et le gratin Dauphinois l'escorteront harmonieusement, et onctueusement. Un Bourgogne cuvée de Pressonnier-Joseph Roty-2006, aura pour mission de divertir notre palais, mission qu'il remplira sans faillir. La déclinaison de desserts n'aura d'autre objectif que de séduire et divertir nos sens gustatifs en éveil. La flambée de mangues et ananas en gratin réussira, non sans surprise, à nous « scotcher » ! Nous qui nous attentions à du banal, devrons revoir notre copie, et reconnaître l'incontestable réussite d'un chef pâtissier hautement qualifié et recommandable, Anthony Delpierre. Le moelleux au chocolat minute (à commander en début de repas) dévoilera un talent indéniable, et très prometteur. Le café gourmand n'aura pas tout à fait le même bonheur ! Il méritait, à mon humble avis, un bien meilleur « traitement » ! Ma tarte aux pommes viendra, fort aimablement, nous la « jouer » raisonnable mais pas, franchement, remarquable. On l'aurait aimée plus généreuse, plus « sensuelle » et, surtout plus inventive ! Notre « enthousiasme » gustatif n'aura pourtant pas faibli, et c'est pleinement séduits que nous prendrons congé des talents de Patrick Pasqualine, le chef et maître de cuisine.
Menus à 22 et 36 € - formule le midi durant la semaine à 16 €. Fermé samedi midi et dimanche.

La Maison Blanche
1796, avenue de la Pompignane – 34 000 Montpellier- Tél.: 04 99 58 20 70

L'Arthur - 34 000 Montpellier

Souvenir d'enfance ?

L'idée d'une enseigne atypique germait dans l'esprit de Michel et William, les deux patrons de cette table du quartier Saint-Roch. De souvenir d'enfance en souvenir d'enfance, c'est un personnage issu de la B.D Babar, Arthur, qui les marquera au point de l'utiliser en « patronyme » pour leur restaurant. William, le chef, et Michel, son associé et ami, nous réserveront un accueil des plus affable, même si, lors de notre arrivée, la salle était loin d'afficher complet ! L'espace de pierres apparentes, poutraisons et cheminée, ferait dans la (relative) rusticité, si, et seulement si, l'on n'y rencontrait table et chaises tressées, tableaux représentant une villa très XIX ème, armoire de bois naturel pour la verrerie, et vitrine réfrigérée pour les desserts (tous maisons) ! Le menu Margot (entrée + plat + dessert) affichera un tarif (quasi) imbattable de 19,50 € ! Tout étant conçu à base de produits frais de saison, nous opterons pour commencer par une terrine de volaille onctueuse, goûteuse et « souple » en bouche, des rillettes de saumon à l'aneth versant indéniablement dans le réalisme gustatif, et un feuilleté de parmesan et magret de canard fumé, fort aguichant. 
S'en suivront un magret de canard émincé (bien rosé) à l'orange parfaitement honorable, une cuisse de canard confite maison avec sa purée et son gratin de pomme de terre non moins maison qui, par contre, fera montre d'une certaine siccité. Le plat du jour, un navarin d'agneau, petits légumes frais, nous convaincra d'entrée de jeu avec une sincérité de conception indiscutable. Côté desserts, en (gros) gourmand que nous sommes, la sélection sera radicale ! L'idée d'un gratin aux framboise (fraiches), et sa boule de glace vanille (malheureusement pas artisanale, mais on ne peut pas tout avoir, n'est-ce pas ! ) d'un crumble aux griottes et amandes fort « opiniâtre », d'un tiramisu au pamplemousse hyper onctueux, mais dont l'association avec le fruit concerné aura quelques difficultés à me convaincre, et d'un moelleux au chocolat (55 % de cacao) crème Anglaise suffisamment « facétieux » pour se laisser déguster dans son intégrité, nous aura indéniablement mis en accord pour reconnaître à ce chef une « aisance » et une disponibilité culinaire indiscutable !
Ouvert jeudi et vendredi midi et du lundi au samedi soir (réserver d'avance).

L' Arthur
10, rue du Petit Saint-Jean – 34 000 Montpellier - Tél.: 04 67 60 95 04



mercredi 17 novembre 2010

L'appar'Thé - 34 000 Montpellier

Intime et décalé
C'était là l'occasion d'un déjeuner « intime », presque en tête à tête, un déjeuner « décalé », l'un de ceux que l'on aime à « vivre » de temps à autres, juste le temps d'une pose gustative. En fait, c'est dans une ancienne imprimerie qui jouât un beau « rôle » dans un film de José Giovanni, « Deux hommes dans la ville », qu'Alain Villard, anciennement banquier de son état, depuis 2009, a choisi de poser ses « pénates ». Les murs ont beau être immaculés, il ne s'en dégage pas moins , curieusement, une « chaleur » indescriptible ! La bibliothèque de bois naturel, en entrant à gauche, « arbore » fièrement thés Mariages, confitures le fruitier d'Escartefigue et sachets de biscuits de chez Cookie d'Oc. La (grosse) horloge plantée juste au-dessus de l'espace cuisine (américaine) donne le « la » avec une exactitude sans faille. Ce qui fait qu'au moment où j'écrivais ces lignes, elle affichera 13 h 45 plus une, plus une, plus une, etc., etc... 
Notre table donnant sur l'antre culinaire du chef, ce n'est pas sans un certain plaisir que nous le verrons « œuvrer » en direct ! Sachez qu'ici, d'entrée de jeu, sur la carte, on vous prévient que « chaque plat suffirait à votre repas », c'est dire la générosité de votre hôte ! La superbe terrine de foie gras de canard, traitée maison, (vrai) pain grillé pour trois, nous sera proposée avec bonheur. Onctuosité, suavité et générosité d'un produit hors de toutes critiques ! La salade gourmande qui s'en suivra, variation de salades fraîches, Cantal entre-deux, jambon de Serrano, tomates cœur de bœuf, pommes rissolées, s'avérera « facétieuse » en diable ! La tarde tiède de l'Appart'Thé, et sa salade, « valsera » élégamment en bouche avec rigueur, mais également douceur !
 La pièce de bœuf Limousin en tartare, salade de pommes croustillantes « jouera » la carte de la sincérité, et de la simplicité. La « face » cachée du lieu concernera les douceurs avec une Tatin exquise à souhait, crème chantilly maison, et un millefeuilles tout chocolat au lait à damner un Saint ! Côté café, Nespresso dévoilera tous ses talents avec un « serré » nickel. Un repas entièrement décliné sur fond de musique classique (Radio Classique) hyper reposant, et confondant de bien-être. Bravo, Monsieur Villard, de la banque à la Bistronomie, il y avait un grand pas que vous avez su franchir non sans un certain bonheur !

L'Appart'Thé
Restaurant- Salon de thé- Glacier
6, rue Glaise (derrière le Musée Fabre) – 34 000 Montpellier – Tél.: 09 51 13 37 84         

Chez Bruno - 34 000 Montpellier


Une table décalée

C'est sur la place de la chapelle Neuve, en « opposition » à la rue des écoles Laïques qui passe juste devant, que nous aurons remarqués cette table « décalée », notamment, eu égard au voisinage qui « joue » dans un tout autre registre. La salle aux pierres apparentes, tables et chaises hautes à carreaux rouges et blancs, et ardoise au mur pour les suggestions du jour, aguiche immanquablement l'œil. L'accueil de Bruno, le maître du lieu, est très Parisien dans l'esprit, mais pas forcément adapté aux Montpelliérains. Ce jour là, les clients auront su profiter de quelques rayons de soleil sur la place, en terrasse, mais nous aurons, quant à nous, profité d'une salle paisible rien que pour le plaisir des mets. La carte du jour se résumera, certes, à un double feuillet mais essentiellement composé de suggestions de l'instant. Pour commencer, et cela nous ravivera des souvenirs Parisiens, l'œuf mayonnaise, les poireaux vinaigrette et l'assiette de jambon qui feront cause commune avec une même sincérité et, surtout, une simplicité fort appréciée. La mayonnaise irréprochable, la vinaigrette murement « réfléchie » et la sélection du Serrano n'auront à subir aucuns reproches ! Sinon, ce serait de l'extrême mauvaise foi !
 Côté plat, les raviolis à la truffe, outre leur suavité indéniable, feront montre d'une belle générosité. La sauce onctueuse à souhait révèlera tout le savoir-faire d'un chef, pourtant pas franchement «étoilé » ! L'andouillette AAAAA de Troyes, sauce crème à la moutarde ancienne dévoilera un superbe produit saisi à cœur, ni trop, ni trop peu, parfaitement concocté. L'entrecôte, une pièce de l'ordre de 300 gr, n'aura pas cette démesure... pourtant attendue, tout en demeurant, cependant, dans le « raisonnable ». De séduisantes pommes sautées, tranchées comme on les aime, avec opiniâtreté et sincérité, (très) légèrement aillées et persillées, viendront finalement à bout d'un appétit qui s'envisageait illimité ! L'aspect douceurs du lieu ne sera pas le plus déplaisant, loin s'en faut, avec un moelleux au chocolat qui fera l'objet d'un « débat » avec le patron, s'agissant de la juste appellation. Moelleux, fondant, mi-cuit ou coulant, telle sera la subtile question ! Toujours est-il que celui-ci fera l'unanimité ! La tarte aux pommes artisanale, mais pas maison, ne pourra rivaliser avec son prédécesseur, ni même avec son successeur la tarte au citron meringuée, quant à elle, honorable à plus d'un titre (l'adresse, on veut l'adresse !) ! Côté café, on demeurera ici dans le registre Segafredo, un classique du genre, fort honorable, pour les aficionados du « jus de graines torréfiées »!
Ouvert tout les jours, sauf le jour du seigneur !

Chez Bruno
6, rue des Écoles Laïques (Place de la Chapelle Neuve) – 34 000 Montpellier – Tél.: 04 67 60 29 71


Le Pastis - 34 000 Montpellier

Scotchant à plus d'un titre !

L'église Sainte-Anne, « désacralisée » (c'est malheureux !) depuis une quinzaine d'années, sera le point de repère pour aboutir à notre « sélection » du jour. A peine franchi le pas de la porte, Lionel Seux, le maître du lieu, se « positionnera » fort aimablement, sans ostentation aucune, ni dans la gestuelle, ni dans le phraser, pour nous laisser choisir notre table. Une délicatesse fort appréciable ! Les murs de pierres apparentes, la bibliothèque en « trompe l'œil », l'ardoise (pour la formule du jour), le triptyque «couteau-cuillère-fourchette », le réfrigérateur « très sixties », et la radio à lampes, nous engageront à un peu plus de « proximité » avec un chef, Guillaume Leclerc, « scotchant » à plus d'un titre ! Issu de chez Marc Veyrat où il s' « enrichira » durant quelques douze saisons, et chez Anne Majourel (près d'Anduze ) où il fera l'apprentissage d'une cuisine « féminisée » respectant le terroir et les produits, celui-ci se prêtera, incontestablement, de bonne grâce à une « aventure » culinaire qui aura débutée, ici, il y a maintenant cinq ans. La tomate garnie de Pata Negra, trait de courge et tempura, fera montre d'un bel exercice de style et de savoir-faire. Simplicité et originalité ! L'œuf (mollet) frit, courgettes (en dés) au soja, mouillette, glace oignon doux, développera des « trésors » d'humilité gustative. Une préparation totalement inhabituelle, inusitée     et plus que tolérable ! 
Le lingot de foie gras de canard, cœur de betterave, gelée figues coriandre rivalisera avec les meilleurs foies de la région tant dans sa conception que sa texture. Le pavé de morue fraîche, écrasé de pomme de terre à l'ail doux, jus de laitue frisera une excellence bien méritée. Cuisson idyllique et produit idoine. Les Saint-Jacques juste saisies, émulsion levèche aromates parfum citronnelle n'auront rien à envier aux préparations « mitigées » des deux frères Montpelliérains cuisiniers de leur état (si vous voyez ce que je veux dire !). La poitrine de cochon de montagne doucement confite, jus grenade, séchuan, nous là « jouera » séduction en diable en dévoilant des atouts insoupçonnés ! Nous nous serons finalement « investis » dans une dégustation de crus au verre, en blanc avec un AOC Cheverny – Domaine de Veilloux – 2009, un IGP Pays d'Oc mas des Agumelles – Fleur blanche – 2009, et un AOC Jurançon – Domaine de Souch – 2009, puis en rouge, un AOC Bourgogne -Janny Sabre – 2008 et un vin de pays d'Oc – le Champ des Barbiers – Essai libre – 2008.
 L'assiette de fromages affinés ce sera uniquement pour casser le « rythme » gustatif, mais, une fois l'ardoise pour trois parvenue à destination, pélardon à cœur, brie de Meaux « onctumoelleux » et morbier fermier à maturité se « liguerons » pour « terrasser » intimement nos papilles fortement sollicitées. Non, je ne dirais « côté dessert », mais plus simplement « étonnez-nous », Guillaume Leclerc, pour « conclure » ce merveilleux instant gustatif. Aussitôt dit, aussitôt fait ! Un croustillant figues et coings, coulis cassis, glace verveine viendra nous « chatouiller » le regard avant que de se laisser peu à peu engloutir et nous faire rougir de plaisir ! La panna cotta caramel beurre salé, cookie cacahouètes et fraîcheur granny-smith quoique « banale », en somme, n'en aura pas moins de mérite à nous transporter de bonheur à l'image d'un chausson prune, balsamique, glace fève de tonka , inventif si ce n'est « impulsif » ! Un conseil appuyé, retenez, dès aujourd'hui, votre « tour de danse » gustative !
Menus à 27, 28 et 33 €. Ouvert du mardi au vendredi à déjeuner, et du lundi au samedi à dîner. Réservation conseillée le soir.

Le Pastis
Carré Sainte-Anne – 3, rue Terral – 34 000 Montpellier – Tél.: 04 67 66 37 26